Actualité des collèges et lycées

Chaleur et électricité à Albert Londres.

Ce n’est tout de même pas une mince affaire : l’un des principaux lycées du département (et de l’académie), qui, précisons-le, comporte un internat et fonctionne le samedi matin, doit fermer le vendredi, décision prise un peu avant 16 h. Aux dernières nouvelles il rouvre lundi, ouf …

La raison : depuis la veille vers 16h, plus de chauffage à Albert Londres. Selon La Montagne de Vichy la panne aurait « pour origine un programmateur électrique défaillant ». Ce qui, à tort ou à raison mais inévitablement, conduit à faire le lien avec les problèmes électriques récurrents dans la partie « ateliers » du lycée depuis la rentrée.

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Grève le 8 septembre contre la réforme du collège et réunion des professeurs de collège du secteur de Montluçon.

Le SNES-FSU 03 avec le soutien de l’ensemble de la FSU 03 appelle à la grève le jeudi 8 septembre pour l’abrogation de la « réforme du collège » et le rétablissement de l’offre de service public d’enseignement supprimé. Il appelle les collègues à se réunir dans tous les établissements, collèges, lycées et CIO pour faire le point sur la situation parfois chaotique et souvent problématique de cette rentrée, mettre à jour les conséquences immédiates de la « réforme du collège ». Il attire l’attention des collègues sur le fait qu’il n’y a aucune obligation légale ou réglementaire à ce que les EPI et l’AP soient fléchés dans les emplois du temps.

A Montluçon, où des collègues ont fait la grève des corrections du brevet en fin d’année dernière, aucun autre collègue n’acceptant de prendre les paquets de copies des grévistes que les IPR ont donc dû corriger, le SNES-FSUappelle les collègues  à se réunir ensemble pour faire le point et discter des suites dés le mercredi 7 septembre, à 15h (lieu à confirmer : vraisemblablement salle Sallicis).

Ci-dessous le communiqué national intersyndical :

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La rentrée 2016 devrait voir mise en œuvre la réforme du collège imposée par le gouvernement alors même qu’elle est toujours contestée par la majorité des personnels du second degré. Ces derniers qui ont manifesté tout au long de l’année dernière leur opposition et leur volonté d’une reprise des discussions pour une autre réforme n’ont pas désarmé. L’autoritarisme , le mépris manifestés par la ministre de l’Éducation qui a négligé de répondre aux demandes d’audience de l’intersyndicale du second degré, la désorganisation causée dans les collèges par la réforme n’ont fait que renforcer la détermination à combattre cette dernière.

L’intersyndicale a appelé les collègues à ne pas mettre en œuvre des dispositifs imposés et qu’ils jugent inefficaces ; elle demande à l’ensemble des personnels du second degré de recenser et faire remonter dans le cadre des assemblées générales de pré rentrée tous les problèmes d’une rentrée qui s’annonce très difficile :collège, lourdeur des effectifs en lycée, insuffisance des moyens affectés à la vie scolaire, emplois du temps …La poursuite des mobilisations conduites durant l’année précédente doit déboucher sur l’abrogation de la réforme et l’ouverture rapide de discussions sur d’autres bases. A l’approche d’échéances électorales importantes le gouvernement doit enfin entendre les personnels Après les congés d’été, c’est avec combativité que les personnels entament ce début d’année scolaire décidés à agir pour leurs métiers et leurs élèves, lutter contre les inégalités et le maintien de garanties collectives mises à mal dans la loi travail comme dans l’Éducation

C’est pourquoi l’’intersyndicale du second degré appelle les personnels à se mettre en grève et rejoindre les manifestations le 8 septembre pour une autre réforme du collège et de meilleures conditions de travail et d’étude en collège comme en lycée.
Elle les invite à s’associer aux initiatives prises par l’intersyndicale interprofessionnelle CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL, le 15 septembre pour obtenir l’abrogation de la loi Travail imposée par l’utilisation du 49-3 et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

La rentrée du SNES 03.

Pour les collègues qui arrivent dans la profession et à qui nous souhaitons bienvenue, voici un lien vers le guide des stagiaires professeurs et CPE réalisé par le SNES-FSU :

http://www.snes.edu/IMG/pdf/memo_stagiaires_2017_pdf_bd.pdf

A l’occasion de la réunion de rentrée du conseil départemental de la FSU Allier, les membres du bureau départemental du SNES se verront pour nos interventions en cette rentrée : https://fsu03.wordpress.com/2016/08/24/vers-la-rentree/

Nous discuterons notamment de l’organisation de la grève pour l’abrogation de la réforme du collège du jeudi 8 septembre :

https://www.snes.edu/IMG/pdf/affiche_a2_greve_08-09-2016.pdf

Ras-le-bol ! Tous en grève le 8 septembre

Collèges et lycées : tous en grève le 8 septembre

Bonne fin de vacances !

 

 

Groupe de travail d’affectation des TZR (phase d’ajustement) 12 juillet 2016

Nous reproduisons ci-dessous l’article mis en ligne sur le site académique du SNES, auquel a participé pour l’Allier Camille Morandat, commissaire paritaire : http://www.clermont.snes.edu/Groupe-de-travail-d-affectation.html

Le groupe de travail d’affectation des TZR s’est tenu aujourd’hui. Le SNES-FSU a lu une déclaration qui pointait un certain nombre d’éléments :
– les conditions de travail des TZR : nous avons fait des propositions d’amélioration du « Guide TZR » du rectorat qui devrait être mis à disposition des chefs d’établissement et des IA-IPR prochainement.
– les difficultés à prévoir pour les TZR à cause de la réforme du collège
– la date tardive du groupe de travail
– le rappel de certains textes réglementaires.
La déclaration intégrale est disponible sur notre site.
Le travail de préparation que le SNES-FSU a effectué a été facilité quand nous disposions du double de la demande faite au rectorat par le TZR. Nous sommes intervenus à maintes reprises lors du GT pour faire améliorer les situations au vu des souhaits des TZR et pour demander la modification des affectations qui nous semblaient difficiles. Toutefois, le rectorat n’a pas toujours tenu compte de ces interventions.
Important :
Le rattachement administratif (RAD), une fois qu’il a été attribué en groupe de travail, ne peut plus être modifié unilatéralement par le rectorat. En cas de problème, contactez-nous à s3cle@snes.edu
L’affectation à l’année qui est proposée en GT est, quant à elle, susceptible d’être modifié pendant l’été en fonction des besoins qui se font jour dans votre discipline. Nous avons demandé au rectorat que ces modifications ne soient qu’à la marge et qu’elles ne puissent qu’améliorer votre situation.
Le RAD est indépendant de l’AFA et il n’est pas rare que l’affectation ne soit pas dans le RAD.
Attention :
Lors du GT, les quotités horaires en cas d’affectation sur plusieurs établissements sont calculées par un logiciel qui fait que tout tombe juste. En réalité, il n’est pas rare que le TZR, en prenant contact avec les établissements, se rendent comptent qu’il y a plus d’heures à effectuer dans sa discipline que prévu. En additionnant les heures en plus sur chacun des établissements il peut se retrouver avec un service qui dépasse son maximum hebdomadaire. Nous rappelons ici que vous êtes en droit de refuser toute heure supplémentaire au-delà de la première.
Par ailleurs, une affectation sur deux communes ou sur trois établissements vous ouvre droit à une réduction de votre obligation réglementaire de service d’une heure par semaine.
Rappel :
Si vous voulez vous mettre au point sur vos droits avant la rentrée,
participez à notre réunion spéciale TZR
mercredi 13 juillet à 15h
au centre Jean Richepin à Clermont
(en face du lycée Sidoine Apollinaire)
Une permanence téléphonique spécifique sera ouverte mercredi 13 juillet de 9 h à 17 h. Nous restons à votre disposition si besoin (pendant l’été nous sommes joignables par mail seulement)
Les commissaires paritaires du SNES-FSU

Bonne nouvelle.

communiqué collèges Allier

Le SNES-FSU -Allier, informé que des collègues en collège envisagent de faire grève pour le retrait de la réforme du collège, inégalitaire et arbitraire, à tel ou tel moment entre le vendredi 24 juin et le 5 juillet (période de correction du brevet), leur apporte son entier soutien.

Il invite l’ensemble des collègues à les soutenir en se joignant à leur mouvement, il dépose un préavis de grève et propose un communiqué de presse intersyndical.

La réforme du collège prépare un désordre destructeur pour la rentrée. Son maintien relève de la même logique antidémocratique que la loi « travail » et son esprit également, car elle va vers l’éclatement du service public national et laïque de l’éducation reposant sur des programmes et des objectifs communs pour tous les élèves et s’en donnant les moyens.

Le ministère, par son refus de recevoir l’intersyndicale qui représente les 80 pour cent d’enseignants opposés à cette réforme, par une année complète de mépris envers les personnels, de manque d’ambition envers nos enfants, conduit les enseignants à prendre cette décision extrême pour alerter sur les dangers de l’éducation telle qu’on la prépare pour leurs élèves, pour les enfants.

Préavis de grève envoyé à la DASEN :

Vichy, le 18/06/16/

Mme la DASEN,

saisi par des collègues qui envisagent de faire grève entre le 24 juin et le 5 juillet pour le retrait de la réforme du collège le SNES-FSU 03 dépose un préavis de grève en collèges pour cette période, et souhaite que remonte au ministère l’information selon laquelle la détermination des personnels à maintenir un enseignement égal pour tous, donc à ce que cette réforme soit retirée, n’a pas variée.

Veuillez agréer l’expression de notre attachement au bon fonctionnement du service public de l’éducation.

Dans la série « manquait plus que ça », les portiques Wauquiez arrivent dans l’Allier.

Nous reproduisons ci-dessous l’article paru dans La Montagne (édition de Vichy) le vendredi 8 avril, disponible ici : http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/2016/04/08/les-portiques-de-securite-ne-font-pas-lunanimite-a-cusset_11861571.html

Les portiques de sécurité ne font pas l’unanimité à Cusset.

Sur décision de Laurent Wauquiez, un portique de sécurité devrait être installé devant l’entrée de la cité scolaire Albert-Londres, dès la rentrée de septembre. Une décision qui fait débat.

Promesse tenue. Laurent Wauquiez, le président (LR) de la nouvelle région Auvergne – Rhône-Alpes l’a annoncé mercredi : il installera bien des portiques de sécurité devant plusieurs établissements scolaires.

Dont la cité Albert-Londres de Cusset, dès la rentrée de septembre. Et dire que les avis divergent relèverait de la litote. Dans le camp politique du patron de la Région, rien à redire. Jean-Sébastien Laloy, maire (LR) de Cusset, applaudit.

« On est contre »
Pas le même son de cloche, en revanche, du côté des syndicats s. « On est contre », tempête Vincent Presumey, responsable départemental de la FSU, qui voit dans ce dispositif « une idée publicitaire de Laurent Wauquiez ».

« Ce sont des dépenses superflues, ça ne renforcera pas la sécurité, et ça va créer des attroupements, à l’entrée de l’établissement. »

« Il faut plus de présence humaine, il n’y a pas de secret?! »

Et d’ironiser : « Ça coûte très cher, ça prouve donc qu’il y a des moyens financiers, qui pourraient être utilisés pour recruter du personnel de surveillance. Il faut plus de présence humaine, il n’y a pas de secret?! »

« J’avoue ne pas avoir parlé de cette question autour de moi ni à mes collègues ni à mon fils lycéen, avant de savoir que mon lycée était concerné », indique une enseignante du lycée, qui souhaite rester anonyme.

« Un côté fliquage qui me gêne »Mais, réflexion faite, elle estime que le projet « a un côté fliquage qui me gêne un peu, c’est quand même dommage pour les enfants. Mais il est vrai que nous sommes dans une société ultra-sécurisée ». Pour elle, la taille de l’établissement est tout de même un argument pour les portiques. « Il fait 18 hectares, on y entre et sort presque comme on veut ». Mais l’inverse est vrai aussi : comment contrôler les flux dans un établissement aussi grand??  (Malgré plusieurs sollicitations, la direction n’a pas donné suite à nos demandes d’interview).

Laurent Bernard et Matthieu Perrinaud