Mois: juin 2015

Une 6ème supplémentaire au collège F. VILLON : ENFIN !

En janvier dernier, les DHG étaient communiquées aux établissements du Second degré, les collèges de l’Allier perdaient 442h, le collège François VILLON d’Yzeure 45h par rapport à la rentrée.

Une longue lutte s’est alors engagée. Une heure d’information syndicale du SNES-FSU a permis aux enseignants de l’établissement de décider à l’unanimité de soutenir la proposition des élus de la liste SNES-SFU de voter contre cette DHG insuffisante et inacceptable au CA. Un rapprochement avec les représentants FCPE s’est aussi enclenché. Ainsi, la DHG présentée au CA du 02 février fut rejetée par 19 voix contre !!! (suite…)

Publicités

Programmes d’Enseignement Moral et Civique : on se moque de nous !

Les programmes officiels du nouvel Enseignement Moral et Civique (EMC) ont été publiés le 25 juin 2015 pour une mise en œuvre dans tous les niveaux du primaire et du secondaire à la rentrée 2015. Cette publication très tardive témoigne une nouvelle fois du manque de respect du ministère pour le travail des enseignants et d’une déconnexion totale avec la réalité du métier.

Plusieurs conséquences à cela : (suite…)

Unité contre la réforme territoriale, Unité contre la réforme du collège, Unité contre toutes les contre-réformes, Egalité devant la loi, Egalité devant le service public, Egalité devant l’impôt et Laïcité !

NON A LA REFORME TERRITORIALE
MAINTIEN DU SERVICE PUBLIC POUR TOUTES ET TOUS SUR TOUT LE TERRITOIRE
DÉFENSE DU STATUT GÉNÉRAL ET DES STATUTS PARTICULIERS
NON AUX SUPPRESSIONS DE POSTES, NON AUX MUTATIONS FORCÉES
NON AUX FERMETURES DE DIRECTIONS ET DE SERVICES
NON AUX DISPARITIONS ET AUX TRANSFERTS DE MISSIONS

A l’appel de FO, CGT, FSU
TOUS AU RASSEMBLEMENT DEVANT LA PRÉFECTURE A CLERMONT-FERRAND
MARDI 30 JUIN 2015 A PARTIR DE 17 H

http://auvergne.fsu.fr/Rassemblement-mardi-30-juin-contre-la-fusion-AURA-devant-la-prefecture-a-17h.html

Chronique des évènements courants, fin juin.

Demain jeudi 25 juin 17h 30 : réunion du bureau départemental du SNES (S2) ouverte aux syndiqués, à Tronget (salle derrière la mairie) 17h 30, pour préparer la rentrée contre la réforme du collège et toutes les contre-réformes.

Notre conférence de presse commune avec la FCPE a eu lieu le jeudi 18 juin. La FSU était représentée par Vincent Présumey (secrétaire départemental), Juliette Grand, Marc Bellaigue et Anne Lamartine pour le SNES, Thierry Chaudier pour le SNEP, la FCPE, dans les locaux de laquelle se tenait la conférence de presse, par son président départemental Patrice Berthomier et par Laurence Souillat, le SNALC par Olivier Ton That, SUD-Education s’étant excusé. Il semble que l’article paru le lendemain et titré PARENTS D’ELEVES FCPE ET ENSEIGNANTS FONT FRONT COMMUN ne soit pas en ligne et c’est bien dommage, car comme le titre l’indique il s’agit d’un évènement politique et social et ce n’est qu’un début !

La nouvelle DASEN Mme Dérriaz est arrivée. Voici le courrier de la FSU 03 qu’elle aura eu à son arrivée :

A l’attention de Madame la Directrice Académique des Services de l’Education Nationale de l’Allier,

Nous vous souhaitons en premier lieu la bienvenue dans le département de l’Allier. Nous sommes à votre disposition pour envisager une date afin de vous rencontrer et d’avoir ainsi un premier contact avec vous en tant qu’organisation syndicale.

Plusieurs questions sont en attente concernant notamment la carte scolaire du premier degré, questions qui à nos yeux justifieraient la tenue des instances consultatives départementales : CTSD et CDEN, qui les années précédentes se réunissaient souvent dans cette dernière période de l’année.

Nous souhaiterions en outre aborder avec vous la question de la situation des personnels AVS/AESH qui a été un sujet notable d’interventions syndicales de notre part dans l’année écoulée.

Nous vous prions de croire, Madame la Directrice Académique, à notre attachement au bon fonctionnement du service public et laïque de l’Education Nationale.

Pour la FSU de l’Allier et ses syndicats de l’Education nationale, Vincent Presumey, secrétaire départemental.

Ce mardi 22 juin se tenaient à Clermont-Ferrand un Comité Technique Académique et une réunion du CESER (Comité Economique, Social et Environnemental Régional). Ci-dessous la déclaration apportée par la FSU, au nom de la FSU, de la CGT, de SUD et du SGEN au CTA sur la situation des Accompagnateurs d’Elèves en Situation de Handicap AESH), et l’intervention de notre représentant Jean-Baptiste Meyronneinc au CESR à propos de la « nouvelle capitale régionale » :

Déclaration intersyndicale concernant les AESH
Madame le Recteur,

Dans votre courrier daté du 20 mai 2015, en réponse aux demandes de l’intersyndicale sur les AESH, vous nous annonciez qu’une réunion de coordination académique devait se tenir début juin, en relation avec les 4 IA-DASEN et avec l’ensemble des IEN-AESH. Cette réunion devait notamment aborder 3 axes que nous avions soulevés :

1/ Etude de la mise en œuvre d’un recueil de vœux préférentiels d’affectation géographique dans chaque département.

2/ Etude des systèmes de prise en compte dans le temps de travail des services corrélés à l’accompagnement des élèves en situation de handicap.

3/ Développement d’une harmonisation académique des missions et de la gestion des AESH.

Nous souhaiterions savoir quelles sont les conclusions de cette réunion sur chacun de ces axes.

Nous vous rappelons que, comme le précise la circulaire n° 2014-083 du 8-7-2014, « le temps de service de l’AESH ne se limite pas à l’accompagnement de l’élève car il contribue au suivi et à la mise en œuvre du projet personnalisé de l’élève. Il participe aux réunions, ainsi qu’aux dispositifs École ouverte et stages de remise à niveau, etc., toutes activités pouvant être décomptées dans son temps de travail.». Notre demande portait sur un minimum de 30 h (24 h avec élève et 6 heures forfaitaires) pour tous les AESH de l’académie, quel que soit l’employeur ou le contrat, afin qu’aucun AESH ne se trouve à moins de 75%. Cela nous semble d’autant plus légitime que les notifications MDPH ne font pas forcément mention d’une quotité horaire qui pourrait servir de base au contrat.

Nous nous étonnons également que, alors que les avenants permettant des rattrapages de salaires portaient sur des modifications d’horaires et relevaient du point 2 ci-dessus, certains AESH se soient néanmoins vu opposer des refus au motif qu’ils avaient accepté une réduction du volume horaire lors de la signature du contrat. Signer un contrat avec un volume horaire et un salaire moindres que l’année précédente sous peine de voir son contrat non renouvelé ne saurait en aucun cas être considéré comme un acte volontaire résultant du souhait de voir réduit son temps de travail !
De plus certains contrats incluant une réduction horaire sur laquelle s’appuie le refus d’octroi de l’avenant, concernent des postes d’AED, et non d’AESH, statut actuel de ces personnels.
Nous exigeons donc que tous les AESH, y compris ceux qui ont signé un contrat avec un volume différent de l’année précédente, bénéficient de l’avenant leur permettant de rattraper leur perte de salaire promis par le Directeur académique de l’Allier devant les caméras de France 3 Auvergne le 26 novembre 2015, puis par Madame le Recteur recevant les syndicats quelques semaines plus tard.

Nous attirons en outre votre attention sur le fait que certains personnels de direction continuaient il y a peu d’expliquer qu’il n’est pas possible de signer de contrat d’AESH-co, ce qui est faux, cela malgré les propres rappels déjà faits par vos services. Nous vous saurions gré de bien vouloir adresser un démenti en ce sens aux chefs d’établissement de notre académie. Il semblerait par ailleurs que certaines prestations sociales interministérielles sont refusées aux AESH-co au motif qu’ils sont rétribués sur les budgets d’établissements. Nous contestons cette injustice, faisons remarquer qu’ils sont de toute façon rétribués à partir du budget de l’Education nationale, observons que cet argument est le même que celui qui avait été avancé par certains chefs d’établissement pour dire que leur CDIsation n’était pas possible comme AESH-co et vous demandons de vérifier ce qu’il en est. Ces problèmes vont au-delà des AESH : nous ne saurions admettre qu’un droit propre à certains personnels d’EPLE, dérogatoire au droit général, commence à se développer !

D’une façon générale, nous attirons gravement l’attention sur la manière dont ces personnels, qui assurent des missions nécessaires et reconnues de service public qui nécessiteraient la création de véritables postes de fonctionnaires auxquels ils devraient avoir un accès prenant en compte leur qualification et leurs services, sont actuellement pratiquement maltraités, le mot n’est hélas pas trop fort, de par leur précarité et les modalités complexes de leur gestion. Pour ne prendre qu’un exemple, est-il concevable que tel AESH bénéficiant de l’allocation enfant handicapé s’entende un jour refuser celle-ci avec pour motif le fait qu’il n’aurait pas droit à une telle prestation interministérielle, alors qu’il s’agit d’un personnel de l’Education nationale ? Ceci est un exemple d’un arbitraire à la petite semaine qui doit immédiatement cesser, et envers lequel certains personnels sont en droit de demander réparation.

Enfin, nous souhaiterions savoir à quelle date et selon quelles modalités les AESH pourront signer leur nouveau contrat et il nous semble important d’avancer rapidement sur la question des vœux préférentiels, d’arriver à une pleine transparence des procédures d’affectation, d’évaluation et de renouvellement des contrats, cela avant la prochaine année scolaire.

Et voici l’intervention de JB Meyronneinc pour la FSU au CESR :

DECLARATION FSU CHOIX CHEF LIEU REGION AU-RA
Monsieur le Président
Monsieur le Vice Président du Conseil Régional,
Chers collègues

Il y a un an, quasiment jour pour jour, en évoquant la fusion des régions Auvergne et Rhône Alpes, je disais ici même que l’Auvergne se trouvait décapitée et du coup le nouveau monde devenait vieux voire enterré. Depuis, la boite de Pandore étant ouverte, erratiquement les réformes ont continué.
Nous le savons, il appartient au pouvoir politique national exécutif et législatif de faire des choix sur l’organisation administrative du pays, c’est d’ailleurs un champ ouvert par la constitution au référendum, pourquoi ne l’a-t-il pas utilisé ?
La FSU, avec d’autres organisations syndicales, a tiré dès le départ la sonnette d’alarme mais visiblement dans le car du ministre des finances lancé sur une trajectoire folle et dangereuse le câble a été saboté !
Nous persistons à penser que la concentration en grandes régions est néfaste pour les citoyens, leurs conditions de vie et d’emploi. De plus la ville pressentie pour devenir le chef lieu d’ AU-RA va bénéficier d’un statut exorbitant par rapport au droit commun ce qui aggravera la désorganisation de notre pays.
Nous mettons à nouveau en garde tous les responsables politiques contre la course à la compétitivité entre les villes, les territoires et les pouvoirs, surtout les pouvoirs territoriaux. Elle porte, en germes, cette course effrénée, des risques bien trop graves pour notre région l’Auvergne et notre pays .
L’une comme l’autre méritent mieux.
En conséquence sur ce choix d’un chef lieu, la FSU s’abstiendra.
Le 23 juin 2015.

La grève du 11 juin.

Ce jeudi 11 juin se déroulait la seconde grève des professeurs de collège, appelée par les syndicats de la FSU SNES, SNEP et SNUEP, le SNUACTE ayant déposé un préavis parmi les agents, la CGT-Educac’tion, la FNEC-FP-FO, SUD-Education. Le SNALC qui nationalement a préféré déclarer tout miser sur une grève du brevet, était également présent dans l’Allier.

Le 19 mai dernier il y avait 28% de grévistes selon les services de l’Éducation nationale, c’est-à-dire 28% de professeurs en activité non présent à 8h., donc au moins le double de grévistes réels. Ce niveau élevé de départ de mobilisation était concentré sur une douzaine de collèges très majoritairement en grève. Ce 11 juin il y avait entre 10% et 15% de grévistes selon les même services, donc sans doute plus, mobilisés de manière plus étale, beaucoup d’entre eux n’ayant pas fait grève la première fois. De plus, les heures d’informations syndicales qui se tiennent sont souvent très suivies. Nous sommes donc en mesure de dire que la « réforme » est très majoritairement rejetée par les enseignants des collèges dans l’Allier comme ailleurs.

(suite…)

L’Allier sans Directeur Académique. Allo ?

Les organisations syndicales FSU et de parents d’élèves FCPE de l’Allier s’inquiètent vivement de l’absence de nomination, à ce jour, d’un Directeur Académique dans notre département. Voici en effet maintenant 5 semaines que les services départementaux de l’Education nationale de l’Allier n’ont pas de Directeur Académique (anciennement : l’IA). Or, le besoin d’interlocuteurs représentant l’Etat est urgent. Les problèmes de carte scolaire non résolus ou laissés en suspens demeurent : Ferrières, CLIS du Mayet, ouverture nécessaire à Brugheas,  …, et les problèmes liés aux dotations insuffisantes des collèges, aggravés par  le projet de réforme annoncé, demeurent aussi, de Lurcis-Lévy à François Villon. Les instances consultatives doivent être réunies en présence de l’Etat. Le département de l’Allier est-il oublié ? Cette situation ne saurait perdurer ! Complément le 10 juin : une Directrice académique serait en vue. Mais elle n’est pas encore arrivée …

Complément le 17 juin : elle arrive lundi.

FSU et parents d’élèves FCPE de l’Allier ensemble contre la réforme du collège.

Voici le texte commun écrit par la FSU et la FCPE de l’Allier suite à notre rencontre du mardi 19 mai à Moulins. Les autres organisations syndicales enseignantes hostiles à la réforme du collège (CGT, FO, SUD, SNALC) doivent communiquer incessamment leur accord ou leur soutien sur ce texte (1). Rappel : RDV jeudi 11 juin 15h parvis de l’Inspection d’Académie.

La réforme annoncée du collège comporte de nombreux aspects préoccupants voire dangereux du point de vue de l’avenir des jeunes, des parents, des personnels et en général des citoyens, aspects qui ne sont pas forcément ceux sur lesquels se sont focalisés les médias.

Il est annoncé des activités nouvelles (pas si nouvelles en réalité), les Enseignements Pratiques Interdisciplinaires (EPI) et l’Accompagnement Personnalisé (AP). Mais ce ne sont pas des heures en plus, mais des heures toutes prises sur les temps d’enseignement par disciplines existant, dans la proportion de 20%. Chaque établissement devra choisir quels seront les horaires amputés pour mettre en oeuvre quels EPI !

De plus, toutes les classes d’un même niveau pourront voir l’établissement (c’est-à-dire le chef d’établissement après consultation du conseil pédagogique dont il nomme les membres et validation par le Conseil d’Administration) modifier leurs horaires dans n’importe quelle discipline en 5°, 4° ou 3°, sous réserve de respecter l’horaire global de l’élève sur l’année et l’horaire global de la discipline sur les trois niveaux.

En ce qui concerne les classes de 6°, concernées par l’AP mais pas par les EPI, le contenu de l’AP relévera du conseil école-collège.

Si l’on met bout à bout ces trois mesures décisives : EPI pris sur le temps des disciplines, fluctuation généralisée des horaires des disciplines, traitement à part des 6° les rapprochant des écoles primaires, le tout dans le cadre de politiques propres à chaque établissements, on voit clairement que l’on va vers un collège inégalitaire dans le cadre d’une école non plus nationale, mais territoriale.

Les nouveaux programmes sont conçus par cycles (sauf en Histoire-Géographie), permettant ainsi de diminuer les horaires dans tel niveau pour les augmenter dans tel autre.

Une remarque : ne déménagez pas ! Car votre enfant pourrait bien ne jamais bénéficier de ce qui reste d’horaires légaux théoriques dans les disciplines comme le Français, les Maths, variant dans un sens ou dans l’autre selon les niveaux dans chaque collège !

En même temps, est clairement à l’oeuvre une idéologie hostile aux disciplines scientifiquement et historiquement constituées qui sont encore, dans l’enseignement secondaire français, la base de la transmission des connaissances et de la qualification statutaire des professeurs : certes on peut critiquer et vouloir dépasser ces disciplines, mais à condition de les connaître. Aux mesures déjà résumées ci-dessus s’ajoute d’ailleurs l’amalgame fait, en 6°, entre Technologie, Physique-Chimie et Sciences de la Vie et de la Terre, et la réunion en un seul bloc horaire des Enseignements artistiques et de l’Education musicale.

Pire : le volume horaire global consacré aux langues vivantes est fortement réduit par la suppression des classes bilangues à partir de la 6° et des classes euro, et par la perte d’une demi-heure en 4° et en 3°, le tout permettant d’augmenter les horaires de 5° pour y généraliser la seconde langue. L’allemand, langue européenne essentielle, était remonté grâce aux classes bilangues : c’est clairement son anéantissement qui est ainsi programmé. Quant aux langues anciennes et régionales, elles ne pourront être enseignées que dans le cadre d’un EPI « Langues et cultures de l’Antiquité » pour les premières, « Langues et cultures régionales » pour les secondes, le grec ou ce qu’il en reste étant de plus limité aux 3°. Ce ne sont donc plus des disciplines à proprement parler et leur enseignement sera massivement réduit.

La propagande selon laquelle ces mesures à l’encontre des langues européennes et anciennes viseraient à détruire des « privilèges » est honteuse et hypocrite. Il faudrait au contraire en étendre l’enseignement.

De la même façon d’ailleurs, mais on en parle moins, les divisions professionnelles par lesquelles les élèves faisaient 3 ou 6 heures en lycée professionnel en 3° sont supprimées, et un projet de réforme des SEGPA (Sections d’Enseignement Général et Professionnel Adapté) qui supprimerait les classes de SEGPA en 6° en plaçant les élèves en difficultés dans les autres classes, est mis en route. Là, ce ne sont pas des filières accusées d’élitismes qui seraient supprimées, au contraire.

En réalité, chacun peut comprendre que ce ne sont pas les mêmes collèges dans les mêmes quartiers qui feront l’EPI « Langues et cultures de l’Antiquité » et l’EPI « Monde économique et professionnel » qui risque de caractériser les collèges aux publics les plus populaires.

Cette réforme s’articule logiquement avec les réformes mises en oeuvre sous la présidence Sarkozy : Bac professionnel ramené de 4 ans à 3 ans avec contrôles en cours de formation leur donnant un caractère de plus en plus local et réforme du lycée, puis avec la réforme Peillon des rythmes scolaires qui accentue les inégalités. Alors qu’on voudrait nous faire croire que les opposants sont « la droite » et qu’être « de gauche » serait défendre cette réforme, celle-ci aggrave tous les problèmes bien réels de notre système éducatif. On voudrait lui porter un coup décisif qu’on ne s’y prendrait pas autrement.

Mais il est encore temps d’en imposer le retrait, car elle est censée s’appliquer à la rentrée 2016. L’information et la mobilisation des parents, des élus locaux, des citoyens est nécessaire. La défense de nos enfants vaut plus que les discours idéologiques.

(1) A ce jour (7 juillet) le SNALC Allier est d’accord, la FNEC-FP-FO n’a pas fait connaître sa position sur ce texte, SUD-Education semble en désaccord, et la CGT-Educac’tion tout en disant partager ce désaccord déclare soutenir ce texte.